ELEGIE POUR UN VAMPIRE

L'avis de Maurice G. Dantec himself : Une oeuvre incroyable ! : Je suis sur le cul ! Je viens de finir votre livre et j'en suis arrivé à cette conclusion : "UN ECRIVAIN EST NE !" J'ai beaucoup apprécié la description d'un Sedan apocalyptique où les vampires n'ont plus d'autre choix que d'aller se cacher dans les sous-sols d'un château médiéval. Subtil pied-de-nez à notre modernité triomphante. Encore bravo à vous !

L'avis de SCIFI Universe : Certains l’ont comparé à Bram Stoker, de part son écriture aux accents classiques, à Anne Rice, de part l’approche du côté psychologique de ses vampires. Toutefois, Sullivan Lord ne peut se ranger en de simples comparaisons littéraires. Par moment, le côté vampirique des personnages est même exposé de façon chirurgicale et cela est assez ingénieux.

L'avis de Khimaira :  Un roman bien plus noir que le premier épisode car le charme romantico-gothique du Duc a laissé place à l'affrontement sanglant et sans merci des derniers Seigneurs Cardinaux. C'est donc dans ce climat, ponctué de mythologie, de légendes orientales, d'histoire subtilement détournée et de références à certains personnages illustres ou tirés de la littérature, que nous devons affronter nos peurs primaires…

L'avis de nooSFere : L'auteur, avec cette suite d'Elégie pour un vampire, en a fini avec la pudibonderie : les acteurs y ont plus de profondeur, les scènes sont crues, sordides, sanglantes, sans détour. Pourtant la sensualité qui m'avait frappée dans le premier volume est toujours présente, ce qui permet aux scènes plus romantiques de n'en ressortir que mieux, en formant des îlots de bonheur au détour des pages. Si Elégie pour un vampire était digne d'une Ann Rice, Les Saigneurs cardinaux prouve la réelle maturité de l'auteur.

L'avis d'Elegy : Elégie pour un Vampire est bien plus que ne le suggère sa couverture. En effet, si l'érotisme y est omniprésent (ce qui ne peut aller que de soit dans un roman vampirique), ce n'est que pour mieux s'éclipser et faire rebondir des scènes d'anthologie macabres voire humoristiques.

L'avis de Fantastique Zone : En plus de divertir le lecteur, le romancier se permet un discours politique (je vous rassure, c’est loin d’être chiant) lucide sur l’état actuel du continent européen. Un roman au style baroque et profondément romantique, où se succèdent sang, sexe, et sentiments dans une cohérence thématique impressionnante.

L'avis de SCIFI Universe : Bienvenue dans le monde Dark Gothique de Sullivan Lord. Son roman s’appelle Elégie pour un vampire. Titre trompeur, car plus qu’un triste poème lyrique et mélancolique, cet ouvrage est rempli de meurtres, de sang, de sexe, de désespoir et d’amour, mais plus à la manière, de par sa trame résolument moderne, de Anne Rice que de Sheridan Le Fanu. Un véritable mixage de style et de genre. Un petit bijou d’horreur gothique qui a réellement sa propre personnalité, et un charme certain.

 

LES SAIGNEURS CARDINAUX

L'avis de Khimaira :  Un roman bien plus noir que le premier épisode car le charme romantico-gothique du Duc a laissé place à l'affrontement sanglant et sans merci des derniers Seigneurs Cardinaux. C'est donc dans ce climat, ponctué de mythologie, de légendes orientales, d'histoire subtilement détournée et de références à certains personnages illustres ou tirés de la littérature, que nous devons affronter nos peurs primaires…

L'avis de nooSFere : L'auteur, avec cette suite d'Elégie pour un vampire, en a fini avec la pudibonderie : les acteurs y ont plus de profondeur, les scènes sont crues, sordides, sanglantes, sans détour. Pourtant la sensualité qui m'avait frappée dans le premier volume est toujours présente, ce qui permet aux scènes plus romantiques de n'en ressortir que mieux, en formant des îlots de bonheur au détour des pages. Si Elégie pour un vampire était digne d'une Ann Rice, Les Saigneurs cardinaux prouve la réelle maturité de l'auteur.

L'avis de Fantastique Zone : On retrouve avec plaisir cette France déliquescente peuplée de créatures magiques et de tueurs de vampires sans pitié. Plus épique que le précédent volume, « les Saigneurs Cardinaux » se concentre autour de destins croisés de nombreux personnages, tous ballottés vers un final apocalyptique. Passionnant, amusant, ce second roman est une véritable réussite qui montre en outre une réelle amélioration dans le style toujours aussi flamboyant.

L'avis de nooSFere : Quel plaisir de renouer avec un écrivain dont le premier ouvrage vous a impressionné ! Le cap — toujours délicat — du premier chapitre passé (je conseillerais de relire Elégie pour un vampire) j'ai dévoré le livre. L'intrigue, loin d'être lassante, acquiert une dimension maléfique absente du premier volume. Le romantisme y côtoie l'horreur la plus pure, les personnages que l'on y retrouve vous engloutissent dans les souffrances de leur âme, de leur sang et de leur chair.

 

LE REGNE DES IMMORTELS

Fascination pour l'immortalité

Après Elégie pour un vampire publié en 2001, puis Les Saigneurs cardinaux sorti en 2003, l'auteur sedanais a laissé passer sept années avant de boucler sa trilogie vampirique avec Le règne des immortels. Mais voilà bien le point final des aventures du Duc Charles Ruthwen, de Mélanie Leroy et de son frère Nathaniel, tous trois bien décidés, malgré leurs différences, à lutter contre Laeticia Bastet et son entreprise maléfique d'établir un nouvel empire vampirique sur terre. Le thème est récurrent chez les auteurs de ce genre de littérature : l'humanité dite normale sans cesse menacée, depuis la nuit des temps, par les serviteurs du royaume des ténèbres.La clé de tout cela est cette vieille fascination humaine pour l'immortalité. Chez Sullivan Lord, cela se traduit par un besoin d'ancrer ses histoires à la fois dans une géographie familière et une chronologie plausible. De l'Égypte ancienne à un futur proche de nous, en passant par la période médiévale. Avec des personnages vieux de plusieurs siècles, il faut se donner de la marge !

 

On s'égorge, on se décapite…
Dans Elégie pour un vampire, on devinait Sedan et son château ainsi que Charleville, les deux cités ardennaises vues comme Charybde et Scylla, les deux monstres marins de la mythologie grecque. Le contexte était celui d'Ardennes gothiques, replacées dans une ère post-inondations (sans doute le souvenir des désastres fluviaux de 1993-94). Avec Les Saigneurs cardinaux, le lecteur tournait autour de la cathédrale de Reims. Dans Le règne des immortels, retour à la génèse de l'histoire avec un flash-back dans l'Égypte antique et des sauts de catapulte temporelle à la Nouvelle-Orléans et dans la Reims moderne qui, disons-le au passage, est en ruines !

On s'égorge, on se décapite… mais tout ne semble pas si facile. Sur fond de guerre civile en France, il semble cependant que les confins des terres de la déesse Arduinna y aient échappé.

Intrigue complexe, casting pléthorique… et pas moins de 277 pages imprimées petit. De quoi passer quelques heures loin de nos actuels soucis terrestres. Sullivan Lord pratique ce qu'il appelle une « écriture à l'américaine » avec des cliffhangers (coups de suspense) à chaque fin de chapitre, très courants dans le polar. La fin du 2e volume de sa trilogie annonçait la fin proche de la race humaine et l'inéluctable règne des immortels. Les fans auront dû attendre sept années pour avoir l'épilogue. Mais, attention, Sullivan Lord n'aime pas les happy ends…

 

UTOPIA, PENSER NUIT GRAVEMENT A LA SANTE

L'avis de  SCIFI UNIVERSE : Utopia est un roman au contenu humoristique et d’un rythme des plus soutenus grâce aux découvertes du matricule 451. Il aborde, par le biais de l’anticipation, une critique satyrique de notre société actuelle où tout le monde doit être sorti d’un moule unique et uniforme. Où pour exister, il faut travailler, tous les jours, comme des forcenés, pour profiter d'une retraite des plus misérables pour finir nos vieux jours. Dans notre société actuelle, ne plus pensez équivaut à la rédemption de l’esprit. Être sous le charme des multiples programmes télévisuels, qui font rêver certains d'entre nous, et par la même occasion consommer pour parvenir à la perfection du (stéréo) type Plouc Académie, nous libère de beaucoup de tracasseries. Donc comme le dit si bien le sous-titre d’Utopia : Pensez nuit gravement à la santé !!